L’ère de l’entraîneur français du Mouloudia, François Bracci, a commencé lundi soir.
Il a dirigé sa première séance au stade du 5 Juillet.
Tous les joueurs qui étaient présents à ladite séance étaient contents de la nomination du technicien corse : «Bracci, c’est un très bon entraîneur, il sait parler aux joueurs. Avant la séance d’entraînement, il a fait son discours. Son message a été saisi par tous les joueurs. La joie de s’entraîner et de jouer qu’on a perdue est revenue dans l’équipe. Je sais qu’on va réaliser de bons résultats avec lui», dira le capitaine Babouche.
L’entraîneur du MCA a d’ores et déjà constaté quelques lacunes, à commencer par l’absence de son adjoint, Rachid Malek, qui s’est présenté une demi- heure en retard : «Vous êtes mon adjoint et vous venez en retard ! C’est la première et la dernière» a averti Bracci son adjoint.
La discipline et la rigueur sont les mots d’ordre du driver mouloudéen, qui veut instaurer sa méthode de travail à son groupe. Pour son premier constat, Bracci affirme : «J’avoue que j’ai du pain sur la planche. J’ai constaté que les joueurs sont touchés moralement. Donc, il faudrait travailler cet aspect pour qu’on soit solides le jour du match contre Saïda. Je sais que ma mission est très difficile, mais j’irai à Saïda pour récolter les trois points du match afin qu’on remonte au classement. Il ne faut pas laisser l’USMA creuser l’écart sur nous.»
Le plus important dans la première séance de Bracci, c’est que les joueurs ont retrouvé la bonne ambiance qu’ils ont perdue depuis quelque temps, ce qui est de bon augure pour la suite du championnat. Une victoire face au MCS sera le vrai départ du MCA.
… Il n’a pas encore signé son contrat
Alors qu’il était prévu que l’entraîneur français signe son contrat en fin de journée de lundi dernier, le président de section avait un empêchement qui l’a obligé de rater le rendez-vous avec Bracci. Une source nous a révélé que Bracci aurait exigé de toucher son argent avant la signature du contrat. Bracci devait toucher trois mois de salaires, l’équivalent de 27 000 euros. Avec tous les problèmes que vit le vieux club de la capitale, on se demande comment Ghrib va payer l’entraîneur français, d’autant plus que les caisses du club sont complètement vides en ces temps de vaches maigres.
W. S.




































