L’attaquant, Karim Braham-Chaouch, pense que le match face au CAB sera très important, car ça sera peut-être la dernière chance de garder espoir pour réussir le maintien, en indiquant que son équipe fera tout pour gagner ce match.
Comment se présente pour vous ce match face au CAB ?
Ça sera certainement un match très difficile, car il nous oppose à une équipe qui est touché dans son amour-propre après sa défaite lors de la précédente journée face à l’USM El Harrach et qui fera donc tout pour tenter de revenir avec un résultat probant de son déplacement à Alger devant nous. Toutefois, il est clair qu’on ne se laissera pas faire et qu’on fera tout pour les battre et essayer de nous reprendre.
C’est donc un match très important pour vous ?
Je dirais que c’est un match décisif même. La défaite nous écartera définitivement de la course au maintien en nationale une. Nous ne pouvons pas nous permettre une autre défaite, ni même un match nul à domicile. Tout le monde est conscient de la tâche qui nous attend lors de cette rencontre.
Pensez-vous que le maintien est encore possible ?
Personnellement, je crois qu’il ne faut pas perdre espoir jusqu’à la dernière minute et se donner à fond pour tenter de créer l’exploit de nous maintenir. Certes, la mission sera très difficile, mais il ne faut pas perdre espoir, car le NAHD ne mérite pas ce sort et on doit jouer avec nos tripes pour essayer de nous sortir de cette situation très délicate.
L’attaque ne réussit pas à inscrire des buts, malgré le fait qu’il y ait des joueurs d’expérience dans ce compartiment, pourquoi ?
Je crois que c’est plus un blocage psychologique. Je pense, en effet, que les attaquants dont dispose le NAHD ont le niveau escompté et peuvent donner beaucoup à l’équipe s’il y avait d’autres paramètres et que l’équipe ne se trouvait pas dans cette situation difficile.
Vous-même vous avez marqué deux buts lors du match face à l’ASO en coupe, mais vous n’avez pas confirmé ensuite ?
J’avoue que je passe par une situation difficile tout comme l’équipe. En coupe, j’étais libéré psychologiquement, car je savais que cette compétition n’était pas un objectif pour nous. Toutefois, en championnat, ce n’est pas le cas, car on sent une certaine pression sur nos épaules et c’est pour cette raison qu’on est quelque peu bloqué.
Entretien réalisé par Raouf M.



































