Une banderole de soutien aux membres du conseil d’administration de la SSPA/CAB a été accrochée en face de la tribune officielle, mais il semble que les autorités locales ont brillé par leur absence pour ce CAB-CSC, ce qui confirme que la relation entre les dirigeants du CAB et les autorités n’est plus au beau fixe.
Nezzar absent au stade
Le boss du CAB a fait une brève apparition au stade du 1er Novembre 54, avant de rentrer chez lui quelques minutes après le début du match CAB-CSC, sa position d’éventuel démissionnaire lui a dicté de suivre le match à la télévision.
Bitam, l’homme du match
Malgré les douleurs aux adducteurs, Bitam a été l’homme du match : buteur, passeur, fin dribbleur et véritable catalyseur du jeu cabiste, Bitam a émerveillé les Cabistes et les Sanafirs. On comprend pourquoi Bouarata a chargé Zemit de le surveiller de près.
Bahloul mécontent
Malgré la qualification de son équipe et le fait d’être à l’origine du penalty égalisateur du CSC (1-1), Bahloul a quitté le stade mécontent, il a même menacé de ne pas participer au stage de Tunisie. La raison est que les dirigeants qui lui ont promis la régularisation de ses deux mois de salaires n’ont pas tenu leur promesse.
Quatre jours de repos
Les joueurs du CAB ont bénéficié de quatre jours de repos, et la reprise est prévue pour le 5 janvier, soit trois jours avant le départ en Espagne pour le stage bloqué prévu du 8 au 15 janvier.
Bouaraâra :
«La coupe est imprévisible, souvent c’est l’équipe qui bénéficie de la chance qui se qualifie, je pense que l’équipe a fait un bon match elle ne méritait pas l’élimination, mais c’est ça la coupe, il faut maintenant se consacrer au championnat pour assurer notre maintien.»
Bitam :
«Je suis déçu par cette élimination, on ne la méritait pas, on a fait un bon match, je pense que la chance de la coupe n’a pas été avec nous, heureusement qu’il y a cette petite trêve qui va nous permettre d’oublier et de préparer la phase retour.»
Boultif :
«Après mon entrée pour la série des penalties, je me suis dit que je devais arrêter au moins un penalty, c’est ce que j’ai fait en arrêtant le deuxième, mais, malheureusement, on en a raté deux. C’est le secret de la coupe, on doit l’accepter et vite oublier cette élimination pour nous consacrer au championnat.



































