FICHE TECHNIQUE
Stade : Chahid-Hamlaoui
Affluence : record
Arbitres : Necib, Hadjadji, Maghlout
Avertissements : Hadjadj (25’), Zemit (31’), Ferhat (37’)(CSC) Karaoui (14’), Delhoum (43’), Belkaïd (51’) (ESS)
Buts : Efosa (12’), Dahmane (53’, 54’) Aoudia (67’, 76’) (ESS)
CSC :
Daif, Ziti, Djilali, Gil (Bahloul 66’), Mekkaoui, Zemit, Hadjadj, Ferhat, Benhadj (Nait Yahia 50’), Dahmane (Bouguerra 80’), Efosa
Entraîneur : Bouarrata
ESS:
Benkhodja, Karaoui (Gourmi 46’), Benchadi, Diss, Belkaïd, Delhoum, Djahnit (Benmoussa 30’), Djabou, Aoudia, Ghezali (Nadji 70’), Tiouli
Entraîneur: Geiger
C’est une rencontre à ne pas conseiller aux cardiaques. Dès l’entame du jeu, les locaux affichent leurs intentions en se plaçant très haut, obligeant les Sétifiens à jouer dans leur camp. Le rythme est très élevé et les Clubistes accentuent la pression jusqu’au périmètre du gardien qui est obligé de botter du pied plusieurs ballons que sa défense lui remet. Le CSC joue bien au ballon et, à plusieurs reprises, arrive à porter le danger soit sur les côtés avec Mekkaoui et Ziti en renfort de Dahmane et Efosa qui, de temps à autre, décrochent un peu à droite et à gauche, soit en profondeur où Benhadj et Ferhat distillent des ballons que Dahmane et Efosa n’ont pu exploiter. Vint la douzième minute et sur une des nombreuses attaques clubistes, Dahmane, sur son côté droit, s’élance et élimine le défenseur Diss pour remettre un joli cadeau à Efosa, qui, malgré gêné par Belkaïd, arrive quand même à prendre le ballon à la volée et tromper Benkhodja d’une jolie pichenette. Après ce premier but, le stade, plein à craquer, explose de joie et redemande encore, ce que les joueurs clubistes en communion avec leurs supporters acquiescent. Les camarades de Zmit qui pour la circonstance, fut chargé de marquer Djabou, ne baissent pas le rythme et s’en vont toujours inquiéter la cage gardée par Benkhodja. Dahmane, qui reçoit un ballon en profondeur de son coéquipier Ferhat, s’en alla tout seul tromper le gardien, le défenseur sétifien sentant le danger, fauche Dahmane en pleine surface de réparation (38’), l’arbitre Necib ne bronche même pas. Le penalty était évident mais M. Necib en a voulu autrement, et ce n’est pas cet incident qui arrêta les Clubistes à accentuer leur pression jusqu’au sifflet, renvoyant les deux équipes à la pause. La seconde période, les Clubistes rentrent sur le terrain avec les mêmes intentions que la première. En effet, sur une attaque toujours de l’excellent Efosa qui s’enfonce dans le périmètre de l’Entente, Diss usa d’un tacle en retard qui déséquilibra le Nigérian, là c’était très évident et le penalty fut sifflé sans que les visiteurs le contestent. Dahmane fut désigné pour le botter victorieusement à la joie des milliers de spectateurs présents (53’). Une minute après, à la 54’ Diss, gêné par Efosa, glisse, ce dernier lui subtilisa le ballon, s’enfonça dans le camp sétifien et donna un bon ballon à Dahmane qui ne se fait pas prier pour le mettre au fond des filets. Après cela, le CSC essaye de gérer, Gil se blesse et cède sa place à Bahloul, ce dont profitèrent les Sétifiens pour inscrire deux buts par l’intermédiaire de Aoudia de la tête et suite à des balles arrêtées (67’ et 76’). Le score en restera là jusqu’au sifflet final de l’arbitre. Lamine B.
Qui aura le dernier mot?
La dernière décision de vouloir interdire au CSC ainsi que d’autres clubs de Ligues 1 et 2, le recrutement de joueurs durant la seconde période d’enregistrement de janvier 2012, jette un pavé dans la mare. Pratiquement, toutes les équipes de notre championnat se distinguent par le non-paiement des salaires et primes dans certains cas, et donnent aux joueurs des reconnaissances de dettes sinon des chèques carrément, et les cas sont nombreux. Tous les clubs d’Algérie, à l’exception de quelques-uns, souffrent d’un déficit financier, et trouvent des difficultés à répondre à leurs engagements vis-à-vis de leurs joueurs. On se demande si on ne veut pas casser le championnat, pourquoi le CSC, le MCO et l’ASK, est-ce que vraiment il n’y a que ces trois clubs qui sont sur le banc des accusés ? Si nos clubs peuvent supporter la masse salariale actuelle avec toutes les primes qui y découlent, et en plus pouvoir régler les arriérés des joueurs pour les saisons passées et dont certains cas, l’administration actuelle n’est pas responsable du préjudice, et puissent échapper à cette mesure, alors on voudrait savoir où est la crise financière ? Allons Messieurs de la ligue, n’insultez pas notre intelligence et soyez objectifs! Le fond de la chose est acceptable pour les deux saisons de l’ère du professionnalisme on vous l’accorde, mais, plutôt maintenant penchez-vous sur l’arbitrage et les ravages qu’il est en train de commettre avec impunité, ne faites pas dans les deux poids deux mesures. Les autres pays progressent à pas de géant contrairement à notre pays, et nous, où sommes-nous ? Dans cette affaire, M. Boulhabib, directeur sportif du CSC ne l’entend pas de cette oreille et a déjà commencé ses consultations en vue de recruter certains joueurs à l’image de l’ex-international Yazid Mansouri qui se trouve à Constantine pour des pourparlers en vue de revêtir le maillot vert et noir du CSC. Une autre affaire qui surgit juste avant la période d’enregistrement qui nous rappelle bien l’épisode du début de saison et le bras de fer entre le CSC et la LFP et FAF concernant la non-qualification de quatre joueurs venus de l’étranger, puis leur qualification par le biais de l’instance internationale. Ce qui est sûr, c’est qu’on va vivre le même feuilleton dans sa saison 2, et l’on se demande qui aura le dernier mot ?
Lamine B.




































