Fellah Ahmed se plaît dans cette ambiance du MCO, même si la saison dernière il eut quelques difficultés du temps où Cherif El-Ouazzani était son coach. Etant devenu un titulaire indiscutable, il se sent comme un poisson dans l’eau.
Finalement, ce renouvellement de contrat au MCO n’est pas une si mauvaise affaire, non ?
Pas du tout. Sur le plan financier, j’ai obtenu ce que je pouvais avoir ailleurs. Et donc je n’avais aucune raison de quitter un club que je connais assez bien, tant en ce qui concerne l’effectif que les dirigeants et les mentalités de chacun, y compris l’opposition.
Avec les nouvelles recrues, pensez-vous que le MCO va obtenir cette saison un meilleur classement que celui du championnat qui vient de se terminer ?
C’est fort possible, bien que toutes les formations se soient renforcées. C’est les mêmes joueurs qui circulent sur le marché du football et certains qui n’ont pas réussi dans leur club peuvent faire une meilleure carrière dans leur nouvelle formation. Je pense que si nous arrivons à trouver un bon équilibre en attaque et surtout si nous avons de véritables buteurs, nous pourrons faire mieux.
La défense ?
Vous la connaissez, elle est solide et meilleure que celles de bien des formations.
Comment jugez-vous la préparation ?
D’abord, je regrette les perturbations que nous avons connues à Oran. Ici (en Tunisie), l’ambiance est bien meilleure et nous travaillons l’esprit libre. Nous avons aussi la possibilité de disputer des matches amicaux avec des équipes de valeur. Notre seul souci, je pense, à tous, c’est d’améliorer notre forme physique et pour les joueurs de champ de trouver les automatismes à même de donner un plus à l’équipe. Il y a beaucoup de concurrence et c’est tant mieux pour nous tous.
En ce qui vous concerne, vous restez en pays de connaissance avec El-Ghoul et Ouamane…
Bien sûr. On a beaucoup d’affinités et une camaraderie de premier ordre. Nous adhérons tous les trois à la formule : le meilleur est aligné. Il n‘y a pas d’autre choix. Donc, chacun de nous fait le maximum pour être le meilleur et, sincèrement, nous ne sommes pas assez de trois pour débuter cette difficile deuxième saison professionnelle, en raison d’éventuelles sanctions et blessures.
A. B.





































