C’est hier que le président kabyle Mohand-Chérif Hannachi avait rendez-vous à partir de 18h au siège de la JSK à Tizi Ouzou, avec l’un des entraîneurs portés sur son carnet, c’est-à-dire susceptibles de se voir confier la barre technique des Canaris. Selon une source très au fait des affaires du club, nous apprenons qu’en premier lieu, le patron de la JSK voudrait connaître avant tout les diplômes dont dispose Fouad Bouali, pour savoir s’il pourra ou non obtenir sa licence CAF, condition sine qua non pour qu’il puisse exercer et être engagé par la JS Kabylie, comme le stipule la règlementation en vigueur qui répond au cahier des charges instauré par la FAF, dans le cadre de la professionnalisation du football national. Nous apprenons que Hannachi a pris ses devants et n’a pas tranché la question de la nomination de l’ex-coach du WAT au poste d’entraîneur de la JSK, en lieu et place d’Alain Geiger, en ciblant d’autres techniciens qui pourront driver l’équipe kabyle.
Bouali en fait tout simplement partie, même s’il était en pole position pour succéder au coach suisse. Il faut d’ailleurs savoir dans le même contexte que Bouali n’avait reçu qu’un simple appel du président de la section football Karim Doudane, qui voulait se renseigner avant tout sur sa situation et savoir s’il était prêt à prendre en main la JSK. Rien n’était officiel et il n’y a eu selon notre source aucun engagement entre les deux hommes, du moment que Doudane n’était que l’émissaire de Hannachi, seul habilité à prendre une telle décision et à négocier la venue de X ou Y à la JSK, avant de finaliser quoi que ce soit. D’ailleurs, notre source nous a révélé que côté direction du club, Hannachi en tête, on n’aurait pas trop apprécié que Fouad Bouali s’avance et s’étale trop sur les colonnes des journaux au sujet de sa venue à la JSK, alors qu’il n’avait même pas encore discuté et finalisé les choses avec le boss kabyle.
En fait, Bouali n’était qu’une option parmi d’autres pour Hannachi et son conseil d’administration. Sachant que Bouali ne dispose pas pour le moment de la fameuse licence CAF, qui lui permettrait d’être désigné nouvel entraîneur de la JSK, on peut, d’ores et déjà, avancer que tel ne sera pas le cas, malheureusement pour lui, du moment qu’il était très motivé et intéressé de driver le club le plus titré d’Algérie. Affaire à suivre.
Mohamed-Amine Azzouz




































