Le nouveau Canari et transfuge de l’USM Alger, Ali Rial, vient de signer son contrat avant-hier au siège du club sis au stade du 1er-Novembre de Tizi-Ouzou, pour une durée d’une année. Et ce dernier compte prouver à ses nombreux détracteurs qu’il n’est pas fini, comme ils veulent bien le faire croire. Il estime qu’avec l’arrivée, entre autres, d’Asselah, El Orfi, Yalaoui de Tlemcen, les deux émigrés, Yamine Amiri et Djaïd Kasri, la formation kabyle peut aisément bousculer les grosses cylindrées et, pourquoi pas, terminer la saison prochaine avec un titre…
Vous confirmez que vous êtes à la JSK ?
Tout à fait, je suis officiellement à la JSK pour une durée d’une année. Je suis très heureux de faire partie de cette équipe dont les dirigeants m’ont estimé à ma juste valeur et j’en suis vraiment ravi. Je souhaite rester le plus longtemps au sein de ce prestigieux club de la Kabylie, et d’y gagner un titre.
Pourquoi donc ?
Tout simplement parce que la JSK est un grand club qui a un très riche passé. Elle a aussi la chance d’avoir un public en or, des infrastructures sportives que peu de clubs dit huppés possèdent, ce qui peut aider l’équipe à faire un excellent parcours. La JSK a même la possibilité d’évoluer en nocturne, ce que des clubs dits ténors ne peuvent faire. J’aimerais ajouter autre chose.
Faites donc…
Tout joueur souhaite un jour évoluer dans cette grande équipe qui est reconnue pour sa stabilité à tous les niveaux, ce qui fait essentiellement sa force. C’est aussi une grande école à l’instar de l’ASMO, du CABBA, de l’USMH et autre MCA. En plus de tout cela, il y a le travail titanesque que fait Hannachi.
La JS Kabylie c’est une équipe qui joue chaque année pour les titres.
Pourquoi avoir hésité à signer au début ?
Non, ce n’était pas de l’hésitation, je voulais tout simplement prendre le temps de réflexion nécessaire pour choisir avec conviction ma future destination. J’ai privilégié la stabilité surtout qu’à présent j’ai une famille à charge. Une chose est sûre, j’ai choisi le club phare de la Kabylie avec conviction.
Comment voyez-vous l’avenir du club kabyle ?
Je suis impatient de porter le maillot des Jaune et Vert de la JSK surtout qu’elle possède un effectif qui lui permet facilement de jouer les premiers rôles en championnat, et défendre les couleurs en Ligue des champions d’Afrique, surtout avec un entraîneur de la trempe du Suisse Alain Geiger, qui a fait un bon parcours la saison écoulée.Mon objectif à la JSK est de relancer ma carrière en m’imposant en tant que titulaire.
Hormis la JSK, peut-on connaître les autres formations qui voulaient s’attacher vos services ?
Comme beaucoup de joueurs de la Division une, j’ai été contacté par plusieurs équipes, mais j’ai opté pour la JSK, parce que c’est la seule formation qui a montré une grande envie de me compter dans son effectif. Il y a eu aussi l’Entente de Sétif.
La concurrence ne vous fait-elle pas peur ?
Je vous assure que la concurrence, quand elle est loyale, est la bienvenue. Tout joueur de football doit accepter. C’est dans l’intérêt de l’équipe, donc je n’ai pas de problème de ce côté.
Vous aurez Alain Geiger comme entraîneur, qu’en pensez-vous ?
Alain Geiger n’est plus à présenter tant sa réputation aussi bien comme joueur international suisse que comme entraîneur est grande. Pour preuve, il a su mener de main de maître la JSK vers la qualification à la phase des poules en Ligue des champions d’Afrique la saison dernière et une troisième place qui permettra au club de participer à la coupe de la CAF la saison prochaine.
Vous êtes donc optimiste…
Non seulement je le suis de nature mais en plus j’ai mûrement réfléchi avant d’opter pour cette ambitieuse équipe de la JS Kabylie. Et comme je connais presque tous les joueurs, je n’aurai aucun problème d’intégration.
Avez-vous un message à transmettre aux supporters kabyles ?
Je leur promets que je ferai de mon mieux pour honorer mon contrat et que je ne lésinerai sur aucun moyen pour être tout le temps à la hauteur de la confiance qu’ils ont placée en moi. Je leur demande tout simplement d’être à nos côtés et de nous soutenir comme ils l’ont toujours si bien fait.
Entretien réalisé par Aberkane S.



































