«Nous visons, carrément, le titre ou, à défaut de cela, la 2e place…», nous a avoué Zahir Tiab dans l’une de ses nombreuses déclarations, faite à la presse, il y a de cela, quelques semaines, auparavant, juste, au moment où son équipe carburait. Aujourd’hui, les choses semblent avoir pris une autre tournure et l’équipe, si chère à Boualem Tiab, accuse un retard dû, en grande partie, aux semi-échecs répétés, à domicile et qui ont fait perdre à l’équipe 11 points, mettant fin aux rêves des supporters béjaouis de voir leur équipe atteindre la 2e place, à défaut d’un titre qu’ils avaient souhaité, depuis le retour de Djamel Menad. Cette remise en cause a laissé planer le doute et même la 3e place semble, maintenant, de plus en plus, menacée et risque de s’envoler si les camarades de Messali n’arrivent pas à se débarrasser de ce signe indien qui ne cesse de les poursuivre depuis le match contre le CRB. «Ce sont ces points perdus à domicile qui ont fait perdre à l’équipe, le bonheur de la 2e place et pourquoi pas, celui de la première, synonyme d’un titre en jeu…», nous a-t-on dit, du côté béjaoui, avant d’enchaîner : «Il ne faut pas mettre ces échecs sur le dos de Djamel Menad. Non, loin de là, il ne faut pas oublier qu’à l’entame de la compétition, l’équipe n’a enregistré aucune victoire pendant six matches.» C’est dire que cette situation a laissé planer le doute, quant à la déception de certains dirigeants qui ont dû revoir à la baisse leur objectif. Aujourd’hui, on ne parle que d’une place honorable en fin de saison et l’on s’attelle, plutôt, à mettre le paquet pour le prochain exercice où, dit-on, de plus en plus, le titre sera en point de mire : «C’est le début de la saison qui a chamboulé tous les calculs et qui a fait que les dirigeants revoient à la baisse leur objectif», nous a-t-on avoué, avant d’ajouter : «Il est vrai que sous la coupe de Menad, et, en dépit, d’un parcours satisfaisant, l’équipe a accusé le coup et perdu un grand nombre de points l’ayant reléguée à une place où elle ne pouvait plus aspirer à cette 2e place». A sept journées de la fin de cet exercice, certains dirigeants semblent être déçus d’avoir raté le coche alors que tout était permis.
Abdelkader Z.



































