L’ancien manager de Grenoble nous a fait son constat avec ce nouveau revers face à la JSK, nous avouant que malgré cette mauvaise opération, il croit encore en son équipe qui continuera à se battre, mais seulement pour une place honorable.
«Ma satisfaction, c’est la motivation et la générosité de mes joueurs»
Alain Michel a entamé son intervention en revenant sur le match nul concédé face à la JSK. Il a dit à ce propos : «Malgré tout ce qui se dit, je reste persuadé que nous avons produit un très bon match face à une bonne équipe kabyle. Ma grande satisfaction, c’est la motivation et la générosité de mes joueurs qui se sont battus comme des soldats. Certes, nous avons perdu deux points encore une fois à domicile, ce qui complique notre classement, mais au vu de nos moyens, je demeure serein et je crois encore en cette jeune équipe. Nous n’avons pas la qualité de la saison dernière mais la détermination est là. Si nous parvenons à reproduire la même prestation lors des matches à venir, nous saurons relever les défis et sortir de cette situation. Toutefois, comme je l’ai déjà déclaré, le Mouloudia de cette saison a le profil d’une équipe du milieu du tableau après avoir traversé toute une série de problèmes interminables.»
«Nous avons raté notre saison, mais nous pouvons sauver le minimum»
Interrogé sur le classement de l’équipe algéroise et la suite de son parcours, Alain Michel a rétorqué : «Malgré quelques bons matches, notre parcours reste insuffisant, et nous avons un grand déficit de points. Cela demande donc d’autres sacrifices si nous voulons revenir au milieu du tableau. C’est vrai que nous avons raté notre saison, mais nous pouvons revenir pour sauver le minimum.»
«Il faudrait demander à Haddad s’il accepterait de nous accueillir»
En voyant leur équipe se battre pour sauver sa saison, le public mouloudéen a longuement réclamé son retour au stade de Bologhine. Sollicité à propos de ce sujet, le coach du MCA nous a répondu : «Comme tout le monde le sait, nous sommes orphelins depuis longtemps, nous baladant un peu partout. Nous n’avons ni stade propre à nous ni un terrain d’entraînement. Nous sommes livrés à nous-mêmes et les gens qui sont là continuent de se battre seuls.
Quant à votre question, d’abord, c’est le stade de l’USMA et il faudrait aller demander à M. Haddad s’il accepterait de nous accueillir. Mais, sincèrement, je ne sais pas si c’est une bonne chose étant donné qu’au moindre faux pas, on risque d’être suspendus pour le huis clos.»
S. M.




































