MCO 0 – MCA 0 Le Doyen réussit son coup  division 1 FICHE TECHNIQUE

Stade :Ahmed-Zabana

Affluence: nombreuse

Arbitres: Abid-Charef, Boulfelfel, Tamen

Avertissements : Briki (56’), Benatia (89’), MCO

Mobitang (15’), Daoud (45’) MCA

MCO :

Fellah, Bourzama, Briki, Zidane, Sebbah, Benatia, Bouterbiat (Feddal 76’), Harizi (Bentiba 57’)), Aouedj (Kouriba 62’)), Belaïli, Cherif.

Entraîneur : Henkouche

MCA :

Chaouchi, Besseghir, Babouche, Mobitang, Zeddam, Daoud, Koudri, Berradja (Douadi 66’), Djeghbala, Sayeh, Yaalaoui (Oussalé 46’).

Entraîneur : Bracci

 

Devant un public assez nombreux et des supporters  venus d’Alger apporter leur soutien aux coéquipiers de Chaouchi (un millier environ), ce classique, qui démarra en trombe, aurait fait couler beaucoup d’encre en d’autres temps passés.

 

Le MCO prit la mesure de son adversaire et alla inquiéter Chaouchi à plusieurs reprises, surtout que les Algérois se contentaient de contrôler le jeu au milieu du terrain dans l’attente d’une faille dans le système défensif mis en place par Henkouche. La première attaque dès l’entame de la partie fut signée Belaïli qui rata son tir, le ballon frôlant le poteau droit du gardien  du Doyen.  Ce seront toujours les Oranais qui porteront le danger, notamment aux 22’ et 36’, avec encore Belaïli à la pointe des opérations, mais, ce joueur, encore fébrile, rata toutes les occasions qui  auraient pu lui permettre d’ouvrir le score. Devant le semblant d’apathie des Algérois, les défenseurs oranais s’y mettent aussi, comme cette montée sur l’aile droite du latéral Bourzama qui a failli trouver le chemin des filets si ce  Fawzi Chaouchi. La seule action notable du MCA  se situa à la fin du premier half (45’), quand  Koudri s’infiltre  dans la surface oranaise et  prend le ballon des pieds de Zidane, mais, il n’eut pas de chance et son ballon est renvoyé de justesse par la défense locale. La première période est sifflée sur un score blanc qui n’arrange nullement   les affaires des Hamraoua.

La deuxième mi-temps verra les Algérois plus  offensifs, avec, en particulier, des chevauchées de l’arrière droit Besseghir dans les retraits trouvaient  souvent ses coéquipiers qui n’ont pu arriver à tromper Fellah. Besseghir sera, d’ailleurs l’un des meilleurs joueurs de son équipe, sachant calmer le jeu  quand ses camarades subissent le jeu et étant à la base des attaques percutantes qui auraient pu avoir un meilleur sort, si Djehbala et Sayeh avaient su en profiter. Les dix dernières minutes sont très chaudes, avec d’une part une équipe locale qui met  toutes ses forces dans la bataille et des Algérois qui utilisent les contres très dangereux. La plus notable occasion pour les Hamraoua se situa à la 44’ suite à un coup franc du capitaine Benatia, mais dans la surface de réparation de Chaouchi, les défenseurs  adverses étaient bien plus forts que les Bentiba, Kouriba et Cie.  Bracci réédite les performances du Doyen à Oran depuis 4 saisons : le nul. Quant au MCO, ce semi-échec le scotch à l’avant-dernière place du championnat, en attendant le recrutement, non pas de joueurs du milieu de terrain, mais d’un véritable chasseur de buts

Ali B

Berradja ovationné

Au contraire de ce que nous avions pu constater dans les années précédentes où des anciens joueurs du MCO éraient sifflés à leur retour à Zabana, Seddik Berradja a eu un accueil totalement différent. En premier lieu, il a tenu à saluer ses anciens coéquipiers, ainsi que le staff technique et le staff administratif, ensuite, il s’est dirigé vers les  supporters qu’il a salués et qui le lui ont bien  rendu.

A son remplacement, il est sorti sous une salve d’applaudissements d’un public qui espère le revoir sous la casaque oranaise dès le mois de janvier.

Les Hamraoua conspués

Très déçu par le résultat, le public oranais n’a pas manqué d’insulter les coéquipiers de Belaïli et de les traiter de tous les noms d’oiseaux. « Ceux sont des joueurs de pacotilles, sauf quelques-uns qui suent vraiment pour le maillot du Mouloudia. Ces joueurs, on n’en veut pas. Ceux qui veulent tuer le club sont ceux qui les ont ramenés. Même les soi-disant internationaux ne sont pas à la hauteur. Si ça continue,  nous allons nous retrouver en deuxième ligue comme en 2008 », se sont insurgés certains dès le coup de sifflet final.

1 000 fidèles au Doyen à Oran

Ils étaient environ un millier de supporters algérois à avoir fait le voyage pour soutenir leur équipe. Des supporters fidèles qui ont occupé le gradin Ouest du stade Zabana (côté quartier d’El Hamri) et qui ont donné de la voix, surtout quand leur équipe se trouvait en attaque. Ils sont repartis satisfaits du résultat, comme nous l’avait indiqué Hakim, jeune d’une trentaine d’années : «Nous sommes venus à Oran pour gagner. Notre équipe a bien joué, bien que nous aurions préféré repartir avec les points de la victoire. N’empêche, le MCA est là et toujours vivant.

Au retour, il fera mal et grimpera au classement. Le MCO ? Ce n’est plus la grande équipe. C’est dommage pour Oran».

A. B.

Henkouche : «Je suis très déçu de la tournure des choses »

Je ne comprends pas que des joueurs qui se disent internationaux trouvent le moyen d’abuser des dribbles, de fignoler et de perdre des occasions immanquables alors que nous avions tellement besoin de victoires.  Je ne comprends pas qu’un élément comme Bouterbiat trouve le moyen  d’user de dribbles et de perdre la balle. Des joueurs comme ça, je n’en veux pas. Ils y a d’autres qui chauffent le banc de touche et qui sont meilleurs. Ça va changer dès le prochain match. Je suis très déçu de la tournure des évènements car, j’avais beaucoup d’espoir sur cette rencontre que je pensais que mes joueurs allaient gagner.

Bracci : «C’est un bon point de pris»

Ce n’est pas une bonne opération pour nous, ni pour le MCO d’ailleurs. Notre position au classement ne nous permet pas de faire des nuls. Nous sommes venus à Oran pour gagner, mais nous avons trouvé devant nous une bonne équipe oranaise, mais qui manque de réalisme. Nous avons su endiguer ses assauts désordonnés et nous avons tenté de bonnes choses en attaque, sans réussite certes. En deuxième mi-temps, je pensais que les rentrées de Oussalé et Douadi allaient apporter un plus , mais ça n’a pas été le cas.

Le recrutement sérieusement compromis

La liste des clubs interdits de recrutement rendue publique par la LFP a jeté un froid au sein de la direction du Mouloudia, qui espérait que cette instance serait plus clémente en raison de la crise financière que connaît ce club. Mais la loi étant la loi, Abdelilah et les siens sont tenus de chercher des solutions afin de pouvoir renforcer l’équipe cette fin d’année, en trouvant des accords avec les joueurs qui n’ont pas été payés. La direction, et notamment le président de section et le manager généal ont pris attache avec leurs débiteurs en vue de trouver un terrain d’entente, mais jusqu’à hier matin, ils ne sont pas arrivés à leurs fins. Du coup, les 5 joueurs que devait recruter le Mouloudia ont été obligés d’aller voir ailleurs. Certains supporters se sont demandés pourquoi les membres du fameux comité des sages, dont certains sont très bien nantis financièrement, ne viennent pas aider leur club dans ces moments très difficiles.

Aucun joueur ne sera libéré

Décision de politique interne pour ne pas faire fléchir certains éléments qui pourraient se retrouver poussés vers la porte de sortie avant les deux derniers matchs décisifs de la phase aller,  ou véritable décision en vue de stabiliser la formation drivée par Mohamed Henkouche ? Dans les deux cas, la direction a décidé de garder tous les joueurs sous contrat, dans la mesure où la règlementation lui permet de recruter 5 nouveaux joueurs, à en croire cette direction, puisque deux postes n’ont pas été pourvus en été, auxquels il faut ajouter les départs officiels du portier El Ghoul, et des défenseurs Kechamli et Bengoreine, tous trois libérés officiellement. Cette politique donnera plus d’assurance au staff technique pour bien préparer l’équipe à la très dure phase retour, au cours de laquelle  elle doit assurer son maintien.

Stage au Maroc

La direction du MCO, avec l‘accord tacite de l’entraîneur Mohamed Henkouche, a décidé de mettre sur pied un stage de 10 jours au Maroc, exactement à Kahrama où l’équipe s’était préparée au début de la dernière saison. Cet endroit, préféré par certains dirigeants et joueurs, avait pourtant été critiqué la saison dernière au vu du manque de sparring-partners et du peu de commodités qu’il présentait, notamment au niveau du terrain. Le départ de l’équipe est prévu le 2 ou le 3 janvier.

Ali B

Megherbi : «Je me sens bien au Mouloudia»

Comment vous portez-vous ?

Je me sens de mieux en mieux. Je continue mes soins et, Incha Allah, je vais commencer à courir avant la fin de la semaine. J’ai hâte de retrouver les terrains, et surtout aider mon équipe.

Mais votre contrat expire à la fin de ce mois…

C’est vrai que mon contrat expire à la fin de cette première manche du championnat, mais dans ma tête je continuerai mon aventure au Mouloudia.

Avez-vous rencontré Ghrib ?

Non, pas encore. J’étais concentré sur les soins, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas vu Ghrib. Après le match contre le MCO, j’ai un rendez-vous avec lui pour renouveler mon contrat.

Avez-vous des conditions pour signer votre contrat ?

Chaque joueur a ses conditions, mais je ne suis pas trop exigeant. S’il me juge à ma juste valeur, je signerai les yeux fermés. Je suis bien au Mouloudia, je n’ai pas besoin de voir ailleurs.

Mais vous aviez quand même des contacts avec le

MCO…

C’est vrai que j’ai été contacté par les dirigeants du MCO, mais je crois que ce club n’a plus le droit de recruter après la décision de la Ligue. Pour moi, le MCO est une piste à écarter. Le plus important pour moi, c’est de me remettre sur pieds le plus vite possible pour préparer la phase retour. Je sais qu’on fera mal au retour.

W. S.

Ghazi : «Je serai de retour contre le MCEE»

Lors du match contre l’USMA, Karim Ghazi a contracté une élongation. Il était incertain pour le match contre le MCO, mais en fin de compte, le MCA s’est déplacé sans lui. Contacté à ce propos, le milieu de terrain récupérateur du Doyen  dira : «Comme tout le monde le sait, on a fait des pieds et des mains pour me remettre sur pieds avant le match contre le MCO, mais je n’étais pas prêt. Pour éviter des complications, le staff médical a préféré me garder à l’infirmerie pour plus de soins», avant de poursuivre : «Le staff technique a aussi voulu me ménager pour les prochaines échéances. Car, il ne faut pas oublier qu’on aura encore un match à disputer, et pour cela le coach a décidé de me ménager.» Tout le monde voulait savoir si Ghazi sera de la partie contre le MCEE pour le compte de la dernière journée de cette première manche du championnat, et le joueur explique : «Inch’Allah, je serai prêt. Ce qui est certain, c’est que je suis resté à Alger pour les soins nécessaires et faire ce qu’il faut pour guérir de cette élongation afin d’être à 100% de mes moyens pour le dernier match de la phase aller.» Donc, Ghazi sera de retour lors de la prochaine journée contre El Eulma, si tout va bien bien sûr.

W. S.

Plusieurs milliards de dettes… qui payera ?

L’ex-dirigeant du Mouloudia d’Alger, Kamel Longar, en conflit avec Gharib, avait décidé de quitter le Vieux club algérois.

 

Mais ce dernier compte revenir aux affaires du Doyen prochainement. Donc, Longar devra revenir à la maison Vert et Rouge bientôt.

 

Pourquoi Aberane n’a-t-il pas eu sa chance ?

Dans l’entourage du Doyen, on ne cesse d’évoquer le nom de ce jeunot qui se nomme Mohamed Aberane. Des propos avancent que c’est un joueur hors pair. Aussi, pourquoi, ne bénéficie-t-il pas de licence comme les Moumen, Amroune et d’autres ?

Il y a deux ans, l’ancien entraîneur Alain Michel prédisait que : «Mohamed Aberane est un joueur talentueux qui a un grand avenir devant lui.» Effectivement, le jeune s’est distingué avec les Verts Militaires au brésil où il a été sacré champion du monde. Il a montré beaucoup de chose lorsqu’il a joué comme arrière droit et aussi dans l’axe du milieu de terrain. Au retour parmi les Mouloudéen l’an dernier, on était certain qu’Abdelhak Meguelati allait faire appel à lui. Pour son malheur, Mohamed a contracté une blessure au niveau du genou, qui le laissera de coté pour un bon moment. Entre temps, Megueltai quitte le MCA. Durant l’ère Benchikha, Aberane n’aura pas sa chance, comme tous les jeunots. Car, Benchikha ne donnent pas leur chance au jeunes. Aussi, il prendra son mal en patience.

L’espoir renait quand on annoncera le retour de Bracci, mais, Mohamed Aberane, un talent brut, ne sera pas élu. L’incompréhensibon régna. Certains même se demandent comment peut-on donner des licences à des joueurs qui ont chauffé le banc pendant toute la phase aller, alors qu’à ce poste, il est le meilleur.

Entre temps, Aberane ne décolère pas, il sait qu’il est bourré de talent. La preuve, le MCS se démène pour l’avoir. Mais, comme c’est un universitaire, Aberane déclinera l’offre. Il reste le PAC et l’USMH comme autres options. En clair, le Mouloudia d’Alger est sur le point de perdre une grosse pointure qui fera les beaux jours d’autres formations. En fait, c’est le même scénario que celui de Hachoud…

W. S.

Le Doyen en danger

Avec un petit budget, le Doyen est en train d’avancer dans cette saison avec cette détermination de terminer sur le podium. Mais les dettes sont présentes et chaque partie veut voir la couleur de son argent, ce qui met Omar Gharib dans une situation délicate.

Pour comprendre, il faut savoir qu’avant que Omar Gharib ne prenne en main les affaires du Doyen, il trouva, à son arrivée avec l’ancien président Amrous et la direction actuelle, la somme de 17 milliards que Ghrib devra payer. Une situation qui ne prédit pas un avenir glorieux. Il faut trouver des solutions et vite. «Pendant l’ère de l’empire Ketrandji, Khaled Adlène et compagnie, il y avait, l’affaire du coach Tardi, auquel on a du payer 30000 €. Bracci aussi, on lui avait donné 184 millions. Il y a aussi le joueur N’Diako, qui a touché 10 000 euros (du temps de Messaoudi). Nouzaret, c’est nous qui l’avons payé (93 000 €). Les anciens joueurs aussi. On est en train de payer depuis qu’on a pris la tête du club. Mais, sincèrement, je veux dire qu’il reste beaucoup de dettes qu’on n’arrive pas à payer à cause du manque de ressources.» Il y a aussi d’autres dettes qui ont été contractées par l’ancien équipe, et la direction détient les preuves de cela. Devant cette dure vérité, Omar Gharib n’arrive plus à gérer le club. Il faut vite trover des rescousses. «Dans ce tourbillon sans fin, je n’ai trouvé que Djezzy qui nous a sauvé à maintes reprises. Cela dit, il faut que tout le monde sache que rien ne va plus, mais qu’on essaye avec les moyens du bord de résister à ce tsunami.» Une vérité amère que Gharib a voulu que les amoureux du Doyen connaisse…      W. S.

ASK-MCA Le Doyen ne veut pas revenir à la case départ

Tout auréolés par leur belle victoire acquise samedi dernier contre l’USM El Harrach (2-1) au stade du 5-Juillet, les Vert et Rouge
ASK-MCA Le Doyen ne veut pas revenir à la case départ
ASK, Ligue 1, MCA | Mardi 0:00

MCS 2 – 1 MCA Le Doyen s’écroule en fin de partie

FICHE TECHNIQUE Stade : 13-Avril-58 (Saida)-  Affluence : moyenne- Arbitres : Babou, Schamby, Bouzaghou Buts : Zaoui (45’), Bousmaha
MCS 2 – 1 MCA Le Doyen s’écroule en fin de partie
Ligue 1, MCA | Mercredi 10:18

MCA-ASO : Afin de quitter le bas du tableau Le Doyen dans l’obligation de battre le futur champion

    Le Mouloudia d’Alger disputera cet après-midi son dernier match en retard face au leader chélifien, comptant pour
MCA-ASO : Afin de quitter le bas du tableau Le Doyen dans l’obligation de battre le futur champion
ASO, Ligue 1, MCA | Lundi 1:38
Print
partager sur facebook