Comme nous l’annoncions dans notre édition d’hier, le président du Mouloudia, Tayeb Mehiaoui, est encore une fois revenu sur la crise que vit son club depuis le match face à l’USMH.
«Je ne vois pas ce que j’aurais dit d’extraordinaire et qui ait poussé Chérif El-Ouazzani à démissionner. Je n’ai fait que demander pourquoi trois joueurs, et notamment Kechamli, qui jouit d’une grande expérience, n’ont pas joué.
Si chaque entraîneur réagit comme le nôtre aux propos de son président, il n’y aurait plus de coach stable dans ce pays.» Il est vrai que, selon les joueurs témoins, la réaction de Chérif El-Ouazzani est disproportionnée par rapport à la phrase de Mehiaoui.
Ce dernier a fustigé ses joueurs qui «n’ont pas à refuser de s’entraîner sous prétexte qu’ils sont solidaires avec l’entraîneur. Nous sommes dans un football professionnel et ce n’est pas là le comportement de joueurs professionnels.» Certains supporters vont plus loin, laissant entendre que «c’est possible que la démission de l’entraîneur ait un rapport avec le travail de sape qu’effectue l’opposition menée par Youssef Djebari, comme en témoigne sa dernière sortie médiatique dans un titre arabophone dont il est le patron, et ce afin de déstabiliser le sénateur et le pousser à quitter le MCO». Pour l’heure, c’est à un vrai bras de fer entre la direction du club et les joueurs qu’assiste l’opinion sportive d’Oran.
M. T.
Chérif El-Ouazzani revient à la raison
La page Si Tahar Chérif El-Ouazzani n’est pas encore prête à être tournée. Le président Mehiaoui l’a laissé entendre hier matin. Les dirigeants, et en particulier Larbi AbdeIllah et Habib Benmimoun, ont raisonné Si Tahar, aplani les angles et vu leurs efforts récompensés, tout comme certains joueurs qui avaient pris attache avec leur coach. C’est ainsi que tout ce monde s’est retrouvé hier à 10h au stade Zabana pour commencer à préparer sérieusement leur confrontation de samedi prochain face au Mouloudia de Saïda. Les joueurs étaient satisfaits de cette fin de crise, comme nous l’explique Zoubir Ouasti : «Je pense que c’est mieux ainsi. Il ne faut pas trop reprocher à notre entraîneur d’avoir voulu démissionner. Il était sous le coup de la colère, surtout après un but encaissé et que tout le monde a jugé entaché d’une erreur d’arbitrage et de ne pas avoir donc réussi à gagner, ce qui était à notre portée, sans diminuer de la valeur des Harrachis et leurs nombreuses occasions manquées. Aujourd’hui, nous sommes plus sereins et nous avons commencé





































