Ses talents de buteur ont été découverts dès son jeune âge, plus précisément en cadets où il a eu l’honneur d’arracher le doublé, coupe et championnat, avec l’ASO. Soudani, qui a su grimper les échelons, a joué en tant que junior parmi les grands aux côtés d’une idole qu’il a toujours adulée, à savoir Ali Abbou. Se donnant à fond pour son équipe, qu’il aime tant et dont il a préféré la situation actuelle plutôt que de répondre aux sollicitations des autres cylindrées du championnat, dont l’ESS. Il a tout simplement décliné l’offre enviable et alléchante.
Aimant et respectant le public chélifien pour tous les sacrifices qu’il fournit à l’équipe, Hilal n’a jamais oublié de parler des supporters de l’ASO dont il estime l’apport qu’ils apportent à l’équipe lors des matches de l’ASO. Ne se prenant pas pour un nabab, respectant les supporters qu’il aime rencontrer après un faux pas : «Lorsque j’entends les supporters scander mon nom, j’ai la chair de poule et j’appréhende le fait de les décevoir. C’est pour eux que je me défonce tant dans les matches et aux entraînements afin d’être toujours dans mon assiette. Je n’aime pas décevoir.». Depuis sa première covocation en équipe nationale, il est resté tel qu’il a toujours été, simple et modeste mais surtout reconnaissant envers tous ceux qui lui ont permis de s’aguerrir, de Belhout à Zaoui en passant par Mekkiuoi et Abbou mais surtout Ighil auquel il ne cesse de rendre hommage pour tous les encouragements qu’il ne cesse de lui prodiguer.
Du 2, pour ne pas dire du 3 en 1, il en a toujours rêvé, jugez-en, un titre de champion avec l’ASO, un titre individuel de goléador qu’il courtise, un statut d’international et un contrat pro dont il bave, ce sera donc du 4 en 1. Bon vent, Hilal !
Z. Z.




































