Apparemment, l’entraîneur en chef de l’USM El Harrach, Boualam Charef ne poursuivra pas son aventure au-delà de la saison en cours. En effet, une source très proche des affaires courantes du club nous a confié que l’entraîneurCharef s’est réuni avec son président dans la nuit de dimanche dernier, afin de faire le point sur certains questions.
Cela dit, le fait marquant de cette réunion, c’est que Charef a dit à son président qu’il ne pouvait plus continuer à travailler dans le climat qui règne dans le club banlieusard. Charef a certes décidé de ne se retirer qu’en fin de saison, et qu’il comptait terminer a saison, il n’en demeur pas moins que Charef tient beaucoup à sa décision. Ce qui a poussé l’entraîneur Charef à quitter le club, c’est la crise financière qui surgit au club en ces derniers temps, Charef a confié à Laîb qu’il ne pouvait plus gérer la pression qui règne sur les joueurs. Cela dit, le président Laîb a tenté de dissuader son entraîneur, alors que ce dernier lui a posé des conditions pour qu’il reste. Notre source ajoute que parmi les conditions de Boualem Charef, c’est d’exiger un sonna au stade de Lavigerie, et une salle de musculation.
«Des joueurs s’absentent pour bosser ailleurs»
Par ailleurs, ce qui a mis l’entraîneur dans tous ses états, c’est la crise financière qui règne autour du club. En effet, selon le coach harrachi, cela pourrait porter préjudice pour les joueurs. En effet, l’entraîneur Charef estime qu’il est frustré quand il apprend que des joueurs s’absentent aux entraînements, rien que pour aller travailler ailleurs, afin de subvenir à leurs besoins quotidiens, puisque les joueurs n’ont pas perçu leur dû. Charef estime que dans des conditions pareilles, il ne peut plus gérer son effectif, afin d’atteindre les objectifs tracés, à savoir terminer la saison parmi les quatre premiers. Boualam Charef a été clair avec son président, en lui affirmant que beauxcoup de choses doivent changer au sein de son club, car ce dernier est en danger, et qu’une réaction de la part des dirigeants était plus qu’obligatoire.
L. S.




































