Selon des sources bien informées des affaires du club, les joueurs accusent Boualem Charef derrière cette pénible situation. Pour les joueurs, c’est lui qui les a fait traîner par ses promesses concernant le paiement de leur dû. “Je ne vous cache pas que c’est l’entraîneur Charef qui nous a promis à chaque fois de ne rien faire et d’attendre à ce qu’il règle le problème. Lui pour le moment, il n’a pas tenu ses promesses et nous nous sommes dans le doute. Est-ce qu’ils vont nous payer ou non ?”, affirme Djerbala.
Boualem : “L’argent c’est un problème…”
Hamia Boualem, le jeune milieu de terrain déclare que ce semi-échec est le résultat de la situation financière que traverse le club, car pour lui, les joueurs étaient déconcentrés et ne parlaient que d’argent.
“Je suis encore lié à l’ASO”
Concernant sa situation avec le club, Boualem révèle : “Je me sens bien à El Harrach malgré le problème financier.
Pour mon avenir, vous savez que je dépends toujours du club de l’ASMO jusqu’en 2012. Je ne suis à El Harrach qu’à titre de prêt jusqu’à la fin de la saison.
Malgré plusieurs contacts, je ne peux décider de mon sort, c’est au président Oummamar de décider”.
Propos recueillis par Lotfi S.
Les anciens joueurs évitent Laïb
L’association des anciens joueurs par le biais de ses représentants, a refusé de rencontrer avant-hier le président Laïb. Ce dernier a invité les membres de l’association des anciens joueurs à une réunion-débat : “Il voulait avoir notre accord pour adopter lors de l’assemblée générale son bilan financier et nous avons refusé aussi de le rencontrer pour que lors de l’assemblée générale, nous dévoilerons beaucoup de choses”, déclare un membre influent de l’association des anciens joueurs.
“C’est la motivation qui manquait”
Les Harrachis ont gâché une belle occasion avant-hier pour empocher les 3 points de la victoire face au CRB. Une belle opportunité pour prendre la 3e place du podium et pourquoi pas se battre pour une 2e place qualificative à la champions league africaine. La motivation financière était le sujet de tous les joueurs après le semi-échec concédé face aux Belouizdadis. Selon un joueur, il n’y avait pas le mordant habituel, les joueurs semblaient n’avoir la tête qu’à l’argent. Donc, le mental n’était pas au rendez-vous de ce match important pour une place au soleil. “Je pense que les joueurs n’aient pas donné ce que nous attendions d’eux, ils n’étaient pas concentrés sur cette rencontre. Tout le monde savait que le problème financier persiste, c’est la seule chose qui nous a perturbés dans notre manière de jouer”, affirme l’un des adjoints de Charef.




































