Désormais, les tâches du nouveau bureau désigné par son président, sont connues :

Président : Messaoudi Mohamed

1er vice-président : Benabdellah Mohamed

2e vice-président : Benzina Youcef

Secrétaire général : Ould Chikh Mohamed

Trésorier général : Mekhatria Mustapha

En revanche, les autres, à l’image de Sahli Mohamed, Benchohra Boutbal, Amri Nabil, Addi Aissa et Lalmi Mohamed, ces éléments ne sont pas admis par la DJS, sur le fait qu’ils ne soient pas conformes avec la liste officielle des membres de l’AG, a-t-on appris d’une source bien informée. Le bureau a été réduit à sa moitié, à l’effet de travail pour un objectif maximum du maintien, devenu à force des choses, difficile à atteindre pour ne pas dire impossible, du moment qu’en football, tout est possible.

Brik va-t-il réussir son pari ?

Comment le nouveau coach, Brik, peut-il atteindre son objectif, celui du maintien, alors qu’à la veille, de son premier match officiel, son message a été mal codé ou mal perçu, par son joueur, en l’occurrence, Benmeghit, l’une des pièces maitresses de l’équipe ? Une question qui se pose par de nombreux supporters : «L’entraineur a fait connaissance avec l’ensemble de ses joueurs. Pourtant, Benmeghit s’est présenté en sa qualité d’attaquant. Au moment où le coach a remis des gilets à ses attaquants, façon de les différencier dans un exercice d’application de leurs coéquipiers défenseurs, L’ex-Unioniste de Blida n’a rien reçu, le distinguant dans le compartiment offensif. Ce qui a provoqué son courroux. Alors, il a carrément quitté le stade, sans l’autorisation de personne, encore moins de son entraîneur», nous dira un proche du joueur.

Pas de passations de consignes entre les deux présidents

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, la passation de consignes, entre le président sortant, Boulilef, et son successeur, Messaoudi, n’a pas eu lieu. Cette situation ressemble à celle du bureau ayant subi le retrait de confiance, sous la présidence du premier boss cité ci-dessus, maintenant que plusieurs d’entre eux refont surface, sous Messaoudi, le problème serait moindre.

Saïda biâada, la super D2 ghalia

La situation actuelle de l’OMA répond parfaitement à la citation populaire, dans l’ouest du pays : « Saida Biâada, oulmachina ghalia : Le trajet vers Saida est loin, le ticket du train est cher : dans ce cas de figure, Saida biâada (loin) de réaliser un résultat probant, la super D2 est chère, c’est-à-dire le maintien qui ne peut se réaliser qu’avec des sacrifices et du travail. D’autre part, les poulains de Messaoudi ont quitté Arzew à destination de Saida, en fin de journée de jeudi : «Nous allons passer la nuit à Hamam Rabi, distant de la ville, d’environ 10 km.» a déclaré le boss olympien. Du côté de la rue, à Arzew, ce lieu de regroupement n’offre plus les mêmes commodités que dans le passé, en vue d’assurer une sérénité au groupe» ont-ils suggéré. «A cela vient s’ajouter la perturbation dans laquelle baigne tout le groupe , notamment, avec les changements à tous les niveaux. Alors, il ne faut pas croire au miracle de revenir avec un résultat probant, de Saida» ont-ils conclu

Abdenour Abderrahmane

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