Invité de l’émission «Dzaïr Foot» de la première chaîne algérienne du Net «Dzaïr Web Tv», le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj, avait déclaré qu’il «était possible de revenir à une forme de semi-professionnalisme, pour avoir un peu plus de visibilité et une meilleure manière de maîtriser le fonctionnement des clubs actuellement».
Est-ce à dire que la saison prochaine connaitra l’entrée en lice du semi professionnalisme dans notre football puisque les clubs n’arrivent pas à assurer les charges que conditionne le statut de club professionnel ?
Il est vrai qu’à part deux ou trois clubs, des 32 qui constituent la Ligue I et II n’ont pu bien assimiler la notion de professionnalisme et surtout ses exigences.
Faire donc un bilan à la fin de cette deuxième saison du « professionnalisme » permettrait finalement d’arriver à la solution de « sauvetage » qui est d’instaurer d’abord le semi professionnalisme avant de passer à la véritable professionnalisation de notre football. Et là, il faut bien le préciser, la Fifa, ne s’opposerait nullement à une telle démarche du fait que l’ »esprit professionnel » prime…




































