Alors qu’il s’entraîne avec l’équipe de Ligue deux française Nîmes Olympique, qui veut l’engager, après le feu vert donné par le coach Jean Michel Cavalli, il n’est pas pour l’instant sûr de pouvoir y signer. La raison est simple, elle est expliquée par le président du club nîmois, Jean Louis Gazeau, qui a affirmé à ce propos : «On a promis à Saïfi de l’engager officiellement si la DNCG nous donne une réponse favorable à notre demande de recrutement d’ici la fin de la semaine. Si par contre tel ne sera pas le cas, on sera désolé et obligé de le laisser partir. On espère que tout se passera bien, parce que nous avons vraiment besoin de quelqu’un comme lui dans l’équipe.» Il faut savoir que la DNCG (Direction nationale de contrôle de gestion) a pour prérogatives de contrôler les finances des clubs professionnels pour voir s’ils sont solvables. Ce n’est qu’à cette condition qu’elle les autorise à procéder au recrutement. Porter les couleurs de Nîmes serait une bonne opportunité pour Rafik Saïfi qui s’est retrouvé sans club après avoir résilié son contrat avec l’équipe qatarie d’El-Khour. Il faut dire qu’il se sent déjà bien dans ce club où évolue un autre compatriote, Abderaouf Zarabi, qui espère de tout cœur que la venue de Saïfi à Nîmes se concrétise. En effet, les dirigeants et le staff technique nîmois tiennent eux aussi au recrutement de l’expérimenté attaquant algérien. La raison est simple, son profil leur convient parfaitement eux qui veulent renforcer leur compartiment offensif par un joueur de qualité et d’expérience. Son recrutement s’avère même impératif pour l’équipe nîmoise qui traverse une passe difficile ces derniers temps avec la multitude de joueurs ayant contracté des blessures. Ils ne sont pas moins de huit éléments de l’effectif dont dispose Cavalli qui ont rejoint l’infirmerie du club ces derniers temps. En raison du manque d’effectif, le staff technique nîmois a dû puiser des joueurs du centre de formation du club à l’occasion de la rencontre face à Istres. Saïfi sera donc fixé ces jours-ci sur le fait de pouvoir ou non signer à Nîmes.
A. M. A.





































