Depuis la défaite de l’équipe nationale à Bangui, les rumeurs vont bon train concernant la probable installation d’un entraîneur étranger pour assister Abdelhak Benchikha.
On évoque avec insistance la nomination d’un entraîneur étranger aux côtés de l’actuel sélectionneur, Abdelhak Benchikha, et le nom qui revient le plus ces derniers jours est celui de l’ex-entraîneur de Montpellier, Rolland Courbis. Ce dernier serait de plus en proche de la Fédé, lui qui ne s’est pas empêché de faire un appel du pied aux responsables de la FAF.
Comme signalé dans notre précédente édition, l’ancien coach de l’O Marseille a fait une déclaration aux médias français dans laquelle il se disait très intéressé d’entraîner les Verts, tout en précisant qu’il est toujours en contacts avec des membres de la Fédération algérienne de football. Cela dit, on ne sait pas si Benchikha va accepter la présence d’un entraîneur comme Rolland Courbis, qui est plus connu pour être un homme à très fort caractère, un entraîneur qui pourrait «lui bouffer son espace vital». En effet, le sélectionneur national qui, officiellement, n’a pas encore refusé l’aide d’un autre entraîneur, risque cette fois-ci de dire non, dès lors qu’il s’agisse de Rolland Courbis, où un autre entraîneur étranger. On se rappelle encore qu’avant même son installation officielle à la tête de l’équipe nationale, Abdelhak Benchikha avait été clair en ce qui concerne ce sujet affirmant solennellement «Moi seul choisirais mes adjoints». C’est ce qui nous amène à dire que si adjoint il y aura, Courbis ou autre, cela ne se fera pas sans l’aval de Benchikha. Décodant son message, la fédération décide alors de maintenir Zoheir Djelloul et Hassen Belhadji comme collaborateurs. Benchikha accepte sachant que les deux ex-adjoints de Saâdane connaissent bien le groupe. Maintenant que Djelloul Zoheir a remis le tablier, il faudrait bien à Benchikha quelqu’un à ses côtés et c’est à lui seul que reviendra le choix de son assistant. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que Rolland Courbis ne viendra pas en Algérie sans l’aval de Benchikha.
A. T.





































