Moussa Saïb, l’ancien Auxerrois et capitaine des Verts, pourrait intégrer la barre technique de l’équipe algérienne dans les jours à venir.
Proposé à l’entraîneur des Fennecs, Rabah Saâdane et au président de la FAF, Mohamed Raouraoua, l’ex-patron des Fennecs bénéficie des faveurs de l’un comme de l’autre. Aucun d’entre eux n’a apposé son veto pour l’engagement de Saïb. Toutefois, cela ne veut pas dire que c’est déjà acquis, étant donné que rien n’est encore officiel. Le renforcement de la barre technique ne sera débattu entre Saâdane et Raouraoua qu’au retour de ce dernier d’Afrique du Sud. Mais le fait que les deux premiers concernés ne sont pas contre sa venue plaide pour son recrutement. Les différents noms cités auparavant dans la presse algérienne, entre autres Benchikha, Bouali, Guendouz et Tasfaout n’ont pas eu l’aval du sélectionneur algérien. Cela ne fait que renforcer les chances de Moussa pour rejoindre la sélection. Sa venue ne fera que du bien à l’équipe algérienne, vu qu’il a joué plusieurs années au haut niveau et qu’il a eu déjà une expérience d’entraîneur avec la JSK avec laquelle il a remporte un titre de champion d’Algérie. Bien que l’entraîneur Saâdane tienne en secret le nom du technicien auquel il fera appel pour renforcer son staff, Saïb répond parfaitement au profil recherché. Il a toutes les qualités pour être choisi par le sélectionneur algérien. Primo, il a un vécu sportif qui lui permet de rejoindre la barre technique de l’équipe nationale. Non seulement il a évolué dans les plus prestigieux clubs européens, mais il a aussi tenté une expérience d’entraîneur en Algérie. Dès sa première année de reconversion, il a gagné le championnat avec la JSK. Il s’est distingué par son jeu offensif tant à domicile qu’à l’extérieur. Après une saison à la JSK, il a pris les rênes de l’ASO, mais il a été contraint de jeter l’éponge pour absence de moyens humains et matériels. Il connaît donc les ficelles du métier d’entraîneur et il sera d’un bon apport pour les Fennecs. Secundo, il entretient de bons rapports avec l’entraîneur Saâdane. Contrairement à certains qui n’ont jamais raté l’occasion pour le descendre en flamme, Saïb a toujours défendu le coach. Sa bonne entente avec Saâdane fait de lui la personne la mieux placée pour le seconder. Un entraîneur choisit toujours un adjoint avec lequel il pourra s’entendre. Il ne pourra jamais travailler avec une personne avec laquelle il n’est pas sur la même longueur d’onde. Il a déclaré sur les colonnes d’El Khabar Erriadhi, qu’avant de renforcer son staff, il étudiera d’abord le profil du technicien qu’il recherche. Vraisemblablement Moussa répond parfaitement au profil que recherche le sélectionneur algérien. En plus, de son expérience en tant que joueur professionnel et entraîneur, Moussa est connu pour son sens de la communication. Ceux qui ont joué avec lui ou travaillé sous sa coupe l’estiment jusqu’à maintenant. Il sait comment communiquer avec les joueurs et son engagement déchargera Saâdane de certaines tâches. En somme, tous les indices plaident pour son engagement, surtout que lui est prêt à servir de nouveau l’équipe d’Algérie. Invité sur le plateau de Berbère Télévision, lorsqu’il était l’entraîneur de l’ASO, Saïb a eu le soutien de Saâdane. Intervenant en direct dans l’émission Addal Plus, le sélectionneur algérien avait souhaité bonne chance à l’ancien Auxerrois dans son nouveau métier d’entraîneur. Saïb a bien apprécié les encouragements de Saâdane avant de lui souhaiter, lui aussi, bon vent dans les éliminatoires jumelées de la CAN et du Mondial. En plus de son entente avec le sélectionneur des Fennecs, il a les qualités requises pour intégrer le staff de Saâdane. Il est l’exemple même de la réussite du footballeur algérien. Après avoir brillé avec la JSMT, Moussa a rejoint la JSK avant de décrocher un contrat professionnel avec Auxerre. Son talent lui a permis d’être élu meilleur passeur du championnat de France pendant deux saisons de suite. Durant sa carrière, il s’est toujours distingué par son sérieux et son travail. Son expérience dans le métier d’entraîneur a été de courte durée, mais il a pu, quand même, gagner un titre avec les Jaune et Vert. Cette grande expérience acquise au fil des ans le servira beaucoup dans le cas, bien sûr, où sa venue en sélection se confirme, surtout qu’il ne se contentera pas du statut de figurant. Saïb a une forte personnalité et il n’hésitera jamais à donner son avis lorsque la situation l’exige. En effet, s’il constate que les décisions de Saâdane ne sont pas bonnes, il le lui dira en face. C’est d’ailleurs ce qui a fait défaut aux actuels adjoints, lesquels n’ont jamais osé remettre en cause les choix de leur «maître». Si Moussa vient en sélection algérienne, c’est pour tenter d’apporter un plus et non pas pour se faire un nom. D’ailleurs, il n’en a pas besoin, vu qu’il est connu au niveau algérien et international. Connaissant bien la mentalité des joueurs pros, l’ancien Auxerrois sera le lien entre les équipiers de Yahia et le sélectionneur. Il communique bien avec les joueurs et pourra facilement régler les problèmes qui pourront surgir dans le groupe. Il n’y aura plus d’écarts disciplinaires comme ce le fut en Angola et en Afrique du Sud. Très estimé par les joueurs, Saâdane et les responsables de la FAF, Saïb fait l’unanimité. C’est l’homme du consensus et il n’est animé que par une seule intention, celle de servir de son mieux les Fennecs.





































